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Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI)ContexteLa tenue d’un Sommet mondial sur la société de l’information a été suggérée en 1998 par l’Union internationale des télécommunications (UIT), une agence spécialisée des Nations Unies chargée de la réglementation, de la normalisation et du développement des télécommunications à travers le monde. Il a été convenu que le Sommet serait organisé sous le haut patronage du Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, l’UIT étant chargée d’en diriger les préparatifs. Un certain nombre d’agences des Nations Unies ont cependant exprimé leur volonté de s’y associer. On comptait parmi elles l’UNESCO. L’une des tâches principales qui incombe à l’UNESCO est de promouvoir la libre circulation des idées et des connaissances. Dans ce contexte, l’Organisation a donc un rôle essentiel à jouer dans le processus préparatoire. L’UNESCO se préoccupe en effet des dimensions éthiques, légales, sociales et culturelles de la société de l’information. Phase IEn préparation de la phase I du SMSI, le gouvernement canadien a mis sur pied un Comité canadien de coordination du SMSI chargé d’élaborer la position du Canada et de veiller à la pleine participation de tous les acteurs gouvernementaux. La Délégation canadienne était dirigée par le ministère des Affaires étrangères Canada et Industrie Canada. La Commission canadienne pour l’UNESCO a été invitée à siéger sur le Comité afin d’y représenter la société civile. Un des points forts du SMSI a été d’encourager dès le départ la participation des gouvernements, de la société civile et du secteur privé. Phase IIEn préparation à la seconde phase du SMSI, la Commission canadienne pour l’UNESCO a organisé une conférence, Paver la voie de Tunis – SMSI II : points de vues de la société civile sur le Plan d’action de Genève et les résultats possibles de la Phase II. La Conférence s’est déroulée à Winnipeg, du 13 au 15 mai 2005. Elle a réuni plus de 200 participants de toutes les provinces et territoires, du secteur privé, de la société civile, des milieux universitaires et de tous les paliers gouvernementaux, fédéral, provinciaux et territoriaux, et municipaux. L’objectif principal visé par la Conférence était de recueillir les opinions sur le Plan d’action de Genève selon la vision de la société civile canadienne. Les participants ont été invités à se pencher sur le statut des principaux points identifiés par le Plan d’action tels que l’infrastructure, le coût lié à l’accès, l’accès communautaire, la gratuité des standards et des logiciels, et l’information dans le domaine public. Ils devront également considérer les questions concernant l’adaptation des technologies, les médias traditionnels, la liberté d’expression dans les médias traditionnels et nouveaux, la diversité culturelle, la protection des langues autochtones, le développement de partenariats avec les pays en transition, la gouvernance et les applications. Le programme de la conférence et la liste des participants sont disponibles en ligne. À l’issue de la conférence, un communiqué de la société civile a été préparé par les participants présentant leur vision, leurs attentes et leurs espoirs aux niveaux canadien et international dans l’édification de véritables sociétés de l’information. Le texte du communiqué est disponible en ligne. Le rapport final de la conférence sera disponible en ligne en septembre 2005 et sera présenté à la 33e Conférence générale de l’UNESCO, à Paris, en octobre 2005 et au Sommet de Tunis, en novembre 2005. Les présentations PowerPoint des conférenciers et des conférencières sont disponibles sur demande à l’adresse suivante : marie-tonine.moreau@unesco.ca CommanditairesLa Conférence bénéficie du soutien financier des Affaires étrangères Canada, du Patrimoine canadien, des Ressources humaines et Développement des compétences Canada, d’Industrie Canada et du Centre de recherches pour le développement international.
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