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Structure de la commissionLa relation entre la Commission canadienne pour l’UNESCO, le Conseil des Arts du Canada et le gouvernement fÉdÉralLa Commission canadienne pour l’UNESCO est un organisme autonome menant ses activités sous l’égide du Conseil des Arts du Canada. Le Conseil des Arts du Canada se rapporte au Ministre du Patrimoine canadien. Le Conseil est un organisme national autonome qui favorise le développement des arts au Canada en offrant des subventions et des services aux artistes et organismes artistiques professionnels canadiens. Son directeur est membre du Comité exécutif de la Commission. Celle-ci bénéficie du statut d’organisme autonome du Conseil vis-à-vis le gouvernement fédéral et fait fonction de forum de consultation et de réflexion qui permet aux représentants des gouvernements et des organisations de la société civile de travailler ensemble sur des questions d’intérêt commun. Le ComitÉ exÉcutifLe Comité exécutif est le principal organe de la Commission canadienne pour l’UNESCO. Il établit et approuve, au nom de la Commission, sa politique générale et l’orientation à donner à ses programmes. Son rôle consiste à dresser la liste des questions qui intéressent l'UNESCO et le Canada. Le Comité exécutif est composé de 17 personnes dont les présidents des trois commissions sectorielles et trois membres élus par l'ensemble des membres. Des représentants du Conseil des ministres de l'Éducation, Canada, d'Affaires étrangères et Commerce international Canada, du ministère du Patrimoine canadien et du Conseil des Arts du Canada siègent aussi sur ce Comité. Le président et le vice-président sont nommés par le Comité exécutif, en consultation avec le Conseil des Arts du Canada. Le mandat de chacun est de deux ans et il est renouvelable une fois. Le président sortant et le secrétaire général sont aussi membres du Comité exécutif. Le président, le vice-président et le secrétaire général constituent le Bureau. Le Comité établit les stratégies et les politiques en s’inspirant des débats de l’Assemblée générale annuelle de la Commission, des suggestions et des préoccupations des membres et des partenaires non gouvernementaux de la Commission, et des priorités exprimées par les gouvernements canadiens. Le comité exécutif: Autres membres du Comité exécutif:
Président de la Commission canadienne pour l’UNESCOAxel MeisenAxel Meisen est titulaire de la première chaire de prospective De 1999 à 2007, il est nommé à la présidence de de l’Université Memorial de Terre-Neuve-et-Labrador, la plus grande université de la région Atlantique. Il débute sa carrière à l’Université de la Colombie-Britannique où il gravit les échelons pour accéder aux postes de professeur de génie chimique et de doyen de la Faculté des sciences appliquées, laquelle inclut l’ingénierie, les sciences infirmières et l’architecture. Sur la scène internationale, Axel Meisen a joué un rôle important dans la réalisation de projets menés par l’ACDI dans sept pays. Parmi ces initiatives, mentionnons l’établissement d’une nouvelle université professionnelle axée sur les lettres et les sciences humaines au Pérou, la mise en place de programmes d’alternance travail-études en Amérique latine, l’élaboration d’un accord de reconnaissance mutuelle de programmes accrédités en génie entre le Canada, les États-Unis, l’Irlande, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Mexique et Hong Kong. Axel Meisen est président sortant de l’Académie canadienne du génie. Sa participation au conseil d’administration de l’Edmonton Opera Association témoigne de son grand intérêt pour les arts, en particulier la musique. IL a notamment joué un rôle clé dans la création d’un nouvel opéra, Ann and Seamus, interprété au Canada et à l’étranger par Shallaway, la célèbre chorale des jeunes de Terre-Neuve-et-Labrador. Né en Europe, Axel Meisen a, au cours des quatre dernières décennies, vécu et travaillé dans cinq provinces canadiennes (Québec, Colombie-Britannique, Ontario, Terre-Neuve-et-Labrador et Alberta). IL réside actuellement à Edmonton, en Alberta.
Vice-présidente de la Commission canadienne pour l’UNESCOChristina Cameron
Depuis 2005, Christina Cameron occupe le poste de professeure à l’École d’architecture de l’Université de Montréal où elle est également titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine bâti. Ses recherches portent sur la documentation des origines et la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial de l’UNESCO ainsi que sur l’examen des approches canadiennes en conservation entre 1950 et 2000. Christina Cameron a été activement impliquée dans le patrimoine mondial à titre de chef de la délégation canadienne (1990-2008), de présidente (1990-2008) et de rapporteur (1989). Elle a fait preuve de leadership dans le développement intellectuel de la Convention du patrimoine mondial, présidé des réunions d’experts internationaux sur la planification stratégique, les canaux historiques, les paysages culturels, les méthodes de travail ainsi que sur la proposition d’établir un conseil d’experts sur les peuples autochtones et le patrimoine mondial. Antérieurement à sa nomination à l’Université de Montréal, Christina Cameron compte à son actif une carrière de plus de 35 ans dans un poste de direction dans le domaine du patrimoine à Parcs Canada. Comme directrice générale des Lieux historiques nationaux du Canada, elle a assuré l’orientation nationale du volet lieux patrimoniaux du Canada, notamment en matière de conservation du patrimoine et de programmes éducatifs. Elle a également occupé le poste de secrétaire de la Commission des sites et monuments historiques du Canada entre 1986 et 2005. Ses études universitaires couvrent la littérature, l’art et l’histoire architecturale ainsi que des études muséales. En mars 2008 elle a reçu le Prix pour services insignes de la fonction publique du Canada, la plus grande reconnaissance de service public. En 2008, l’organisation Hostelling International a créé le prix Christina Cameron pour la jeunesse en son honneur. Depuis les années 1970, Christina Cameron a publié de nombreux articles et ouvrages sur l’architecture au Canada, la gestion du patrimoine et les enjeux du Patrimoine mondial. Elle est vice-présidente du Comité consultatif des résidences officielles du Canada, membre du conseil de School of Restoration Arts à Willowbank et responsable du Fonds pour le patrimoine mondial africain.
Secrétaire général de la Commission canadienne pour l’UNESCODavid A. Walden
Au début de sa carrière, M. Walden a occupé le poste d’archiviste/historien aux Archives nationales du Canada. De 1984 à 1999, il fut secrétaire à la Commission canadienne d'examen des exportations de biens culturels et directeur du Programme des biens culturels mobiliers au ministère du Patrimoine canadien. De 1985 à 2001, M. Walden occupa le poste de délégué canadien au Comité intergouvernemental de l’UNESCO pour la promotion du retour de biens culturels à leur pays d'origine ou de leur restitution en cas d'appropriation illégale. En 1996 et en 1999, il fut élu président de ce Comité intergouvernemental.
En 1997, M. Walden était chef de la délégation canadienne mandatée pour négocier la Convention bilatérale entre le Canada et les États-Unis relative à l’imposition de restrictions à l’importation de certaines catégories de pièces archéologiques ou ethnologiques. M. Walden est aussi membre de plusieurs autres délégations canadiennes, notamment celles de la Conférence diplomatique de l’UNESCO sur la Convention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé (La Haye, 1999), de la Conférence générale de l’UNESCO (Paris, 1999 – 2005), et de la Réunion de haut niveau des ministères de l’Environnement et de l’Éducation, Commission économique pour l’Europe des Nations Unies (CEE-ONU), Vilnius, 2005. Il est présentement un représentant du Canada sur le Comité directeur de la CEE-ONU sur l’éducation en vue du développement durable. M. Walden a également siégé sur plusieurs comités de l'UNESCO, notamment à titre de vice-président de la Commission I (Questions générales et soutien du programme), en tant que membre du comité juridique de la Conférence générale, du groupe de travail sur l'utilisation du nom, de l'acronyme, de l'emblème et des noms de domaine Internet de l'UNESCO, et membre du comité concernant les relations entre les trois organes de l'UNESCO.
M. Walden siège au Comité de gestion du Conseil des Arts du Canada et représente le Canada au Conseil exécutif de l’UNESCO, qui est composé de 58 États membres, et au comité des organisations non gouvernementales du Conseil exécutif. Il figure dans le Whos’ Who du Canada.
AUTRES MEMBRES DU COMITÉ EXÉCUTIFAyman Al-Yassini
Ayman Al-Yassini (Ph.D.) est le directeur général de la Fondation canadienne des relations raciales. Il possède une vaste expérience en tant que professeur et cadre supérieur d'organismes gouvernementaux et non gouvernementaux. Avant de joindre la Fondation à la fin de 2006, M. Al-Yassini a été membre (commissaire), coordonnateur et conseiller spécial auprès du vice-président de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada (1994-2006). Il a aussi été directeur du Commerce international, puis directeur général des Conseils des gens d'affaires de l'Asie et du Pacifique relevant de la Chambre de Commerce du Canada où il était responsable des relations économiques avec Taiwan. Il a de plus détenu le poste de directeur général de la Fédération canadienne des sciences sociales et a été directeur de l'Élaboration des programmes au Bureau canadien de l'éducation internationale (BCEI). M. Al-Yassini est diplômé du Collège Loyola à Montréal et détient un doctorat de l'Université McGill en sciences politiques avec spécialisation en relations internationales et en politique des pays en développement. Il a enseigné pendant plusieurs années à l'Université McGill et à l'Université Concordia de Montréal et a été chargé de cours invité à l'Université de Riyad (King Saud University) en Arabie saoudite. Il a publié de nombreux ouvrages sur le rapport entre la religion et l'État dans les pays islamiques, la religion et le développement, et la religion et la politique étrangère. Il a agi à titre de conférencier invité et d'animateur dans le cadre de conférences et de réunions nationales et internationales portant sur les droits de la personne, l'immigration et les réfugiés, les relations raciales et les diasporas. Il est invité fréquemment par les médias sur les questions de relations raciales.
David J. R. Angell David Angell est le directeur général de la Direction générale des organisations internationales du Ministère des Affaires étrangère et du Commerce international depuis septembre 2008 et de la Direction générale des organisations internationales, des droits de la personne et de la démocratie depuis septembre 2009. Auparavant, il a occupé les postes de directeur général, Afrique (2007-2008), de haut-commissaire auprès du Nigeria, d’ambassadeur auprès de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de représentant canadien aux pourparlers de paix intersoudanais sur le Darfour (2004-2007), et de directeur, Afrique orientale et australe (2002-2004). Depuis 2007, M. Angell a également assumé les fonctions de représentant personnel du premier ministre pour l’Afrique dans le cadre du G8, il a été adjoint au représentant personnel pour l’Afrique (2001-2004) et directeur du Bureau du plan d'action pour l'Afrique du G8 (2001-2002), poste dans le cadre duquel il a été l’un des principaux organisateurs du Sommet du G8 de Kananaskis en 2002. M. Angell a travaillé à la Mission permanente du Canada auprès des Nations Unies (1996-2001) et en tant que représentant suppléant au Conseil de sécurité de l'ONU (1999‑2000). Il a été membre de la haute direction du processus de paix en Irlande du Nord, du Comité international chargé d'encadrer le désarmement en Irlande du Nord et du bureau des présidents indépendants des négociations pluripartites. M. Angell a également été affecté à l’ambassade du Canada à Washington. Il est titulaire d’un baccalauréat ès arts de Yale, d’une maîtrise en arts de l’Université de Toronto et d’un doctorat en philosophie de l’Université Cambridge. M. Angell est marié à Mme Kate Angell. Ils ont deux jeunes enfants, Alexandra et Jonathan.
Marie-Claude Francoeur
Diplômée en sciences appliquées de l’Université Laval, Marie-Claude francoeur est titulaire d’une maîtrise en relations internationales et d’une maîtrise en administration publique du Maxwell School of Citizenship and Public Affairs de l’Université de Syracuse. Elle est également détentrice d’un certificat d’études en gestion et management de l’Université McGill et en contre-terrorisme du Lauder School of Government and Diplomacy d’Israël. Mme Francoeur a occupé un poste de recherchiste et conseillère à l’Assemblée nationale du Québec. Elle est devenue par la suite directrice de cabinet du ministre du Travail où elle a assuré, entre autres, la coordination du dossier lié au salaire minimum et aux normes dans l’industrie du vêtement. Son parcours au sein de l’appareil gouvernemental s’est poursuivi en tant que directrice de cabinet du ministre des Transports et ministre responsable de la Capitale-Nationale où elle a joué un rôle déterminant dans des dossiers structurants tels que la politique de sécurité routière du Québec, la politique de transport collectif et la création du fonds vert. Mme Francoeur devient par la suite conseillère au cabinet du premier ministre du Québec. Depuis mars 2009, elle occupe le poste de sous-ministre adjointe aux politiques et affaires francophones et multilatérales.
Yves Gagnon
Yves Gagnon est professeur et titulaire de la Chaire K.-C.-Irving en développement durable à l’Université de Moncton, et professeur associé de génie mécanique à l’Université du Nouveau-Brunswick, à St-John, et à l’École de technologie supérieure. Yves Gagnon a occupé les fonctions de cadre supérieur invité au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) du Canada, il a été président fondateur et directeur général de la Fondation de l’innovation du Nouveau-Brunswick, vice-recteur adjoint à la recherche et doyen de la Faculté des études supérieures et de la recherche à l’Université de Moncton. Régulièrement sollicité à titre de spécialiste externe, il travaille au sein de comités, d’organisations et de conseils d’administration qui s’intéressent à l’avancement technologique, au développement des connaissances, au développement économique et au développement de politiques publiques.
Michèle S. Jean
Michèle S. Jean, chercheure invitée au Centre de recherche en droit public de la Faculté de Droit de l’Université de Montréal, a été présidente de la Commission canadienne pour l’UNESCO de 2006 à 2010. Elle a occupé la vice-présidence de 2002 à 2006. Elle est bien connue au Canada et sur la scène internationale pour avoir présidé le Comité international de bioéthique (CIB) composé de 36 experts indépendants nommés par le Directeur général de l’UNESCO. Le CIB encadre les progrès des recherches dans les sciences de la vie et leurs applications en veillant au respect des principes de dignité et de liberté de la personne humaine. Le travail réalisé par le CIB a mené à l’adoption par la 33e Session de la Conférence générale de l’UNESCO, en 2005, de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme. De 2000 à 2005, Mme Jean a été conseillère en développement de programmes à la Faculté des études supérieures de l’Université de Montréal. De 1998 à 2000, elle était conseillère spéciale auprès du ministre des Affaires étrangères (Santé et Affaires sociales) en affectation à la Mission du Canada auprès de l’Union européenne à Bruxelles. Elle a occupé auparavant le poste de sous-ministre à Santé Canada de 1993 à 1998. De 1980 à 1982, Mme Jean a présidé la Commission d'étude sur la formation professionnelle et socioculturelle des adultes (Québec), avant de devenir experte-conseil à l'Institut international de la planification de l'éducation (IIPE) à Paris. En 1984, elle était nommée sous-ministre adjointe et directrice générale du Secteur de la formation professionnelle au ministère québécois de la Main-d'œuvre et de la Sécurité du revenu. En 1988, Mme Jean occupait le poste de directrice exécutive des Services d'emploi au ministère fédéral d'Emploi et Immigration. En 1990, elle était nommée sous-ministre déléguée et vice-présidente de la Commission de l'emploi et de l'immigration du Canada au même Ministère. Elle est devenue sous-secrétaire d'État en 1992. L'une des dix « Femmes de l'année » du Québec en 1979, elle a été nommée « Femme de carrière de l'année » du Collège O'Sullivan de Montréal en 1981. Mme Jean est l'auteure de plusieurs livres et publications. Mme Jean a participé à plusieurs rencontres internationales sur la formation au marché du travail, l’éducation des adultes et la recherche sur le vieillissement tant en Argentine et en Europe qu'en Chine et au Canada. En 1995, l’Université Concordia lui a décerné un doctorat honorifique en droit.
Hamid Jorjani
Hamid Jorjani possède de nombreuses années d’expérience interdisciplinaire et interculturelle dans le milieu universitaire et le monde du travail. Il a poursuivi des études et effectué des recherches sur plusieurs continents. Il est actuellement président d’International Research, Innovation and Development Inc. Avant cela, il a été le tout premier directeur de la recherche internationale à l’Université d’Ottawa. Avant de joindre l’Université, M. Jorjani occupait le poste de conseiller supérieur au Bureau des relations internationales du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), où il a géré divers dossiers y compris la coordination de l’affiliation du Canada à trente associations scientifiques internationales. À ce titre, il a également agi comme secrétaire du Comité sur la science, l’ingénierie et la technologie internationales du CNRC (COSITI). Le COSITI a collaboré étroitement avec le Conseil international pour la science (CIUS), l’UNESCO et certaines sociétés savantes du Canada. En plus d’y participer, M. Jorjani a aussi planifié et organisé bon nombre de missions bilatérales en science et technologie. En outre, il a organisé, présidé et coprésidé plusieurs conférences internationales et ateliers connexes en science et technologie. M. Jorjani a été cadre dirigeant de nombreuses associations professionnelles. Il est acuellement membre du Conseil exécutif de la section de la capitale nationale du Conseil international du Canada (CIC).
Susan M. Knight
(Photo: Ned Pratt) Susan Knight est une chef de chorale et une professeure de musique de renommée internationale. Cette infatigable défenseuse de l’éducation musicale œuvre aussi comme consultante, conférencière invitée, infirmière clinicienne, évaluatrice et chef d’orchestre invitée. La philosophie de cette entrepreneure socioculturelle célèbre l’importance des arts pour la société et transcende cette valeur intrinsèque par une mise en application extrinsèque. Dans sa pratique artistique et culturelle auprès des jeunes, elle se sert délibérément du pouvoir transformateur des arts pour susciter l’esprit communautaire, alimenter l’identité culturelle, promouvoir le leadership et développer consciemment d’importants agents de changement. Susan Knight est directrice artistique de Shallaway (anciennement, la Newfoundland Symphony Youth Choir), organisme qu’elle a fondé en 1992. En 1994, à St. John’s, elle a aussi créé le Festival 500, une biennale de chorale internationale qu’elle a lancée comme moyen d’affirmation culturelle et de renouveau économique exponentiel pour la province de Terre-Neuve-et-Labrador. Elle a reçu l’Ordre du Canada en 2004 et l’Order of Newfoundland and Labrador en 2005. Elle détient un doctorat honorifique de l’Université Memorial. Susan Knight a été nommée membre du conseil d'administration du Conseil des Arts du Canada en septembre 2006 pour un mandat de trois ans. En mai 2009, son mandat a été renouvelé pour une période de quatre ans.
Danika Billie Littlechild
Danika Billie Littlechild, B.A. (distinction), LL.B., LL.M. (candidate) à l’Université de Victoria, appartient à la nation crie Ermineskin, établie à Hobbema, en Alberta. Sa pratique du droit se concentre surtout sur la gouvernance autochtone, la gouvernance d’entreprise, sur le droit de l’environnement et le droit international. Son cabinet se trouve dans sa collectivité natale de la nation crie Ermineskin. Mme Littlechild fait partie du conseil de direction de l’Institut Nord-Sud, un organisme sans but lucratif établi au Canada qui effectue des recherches sur le développement international. Elle a aussi travaillé avec de nombreuses autres organisations, entre autres, Apprendre par les arts (Conservatoire royal de musique), le Réseau canadien des arts et de l’apprentissage, la Northern Alberta Alliance on Race Relations, la Coalition canadienne des municipalités contre le racisme et la discrimination et l’Institute for the Advancement of Aboriginal Women.
Angie Osachoff
Angie Osachoff (née Mapara) est coordonnatrice régionale d’Equitas, le Centre international d’éducation aux droits humains, en plus d’être bénévole depuis longtemps pour YOUCAN et membre du comité de planification des galas de la Royal Columbian Hospital. Mme Osachoff est active au sein de la Commission canadienne pour l’UNESCO depuis 2006, avec d’abord le Groupe consultatif jeunesse et la Commission sectorielle sur l’éducation; elle assume aussi le rôle de conseillère du Groupe consultatif jeunesse (CCU). Elle a obtenu deux diplômes de l’Université Queen’s en 2004, l’un avec spécialisation en études politiques et l’autre avec distinction médiale en études sur le développement et en études politiques. Inspirée par l’histoire de sa famille en Ouganda et en Inde, Mme Osachoff a commencé à faire du bénévolat pour la Croix-Rouge canadienne, à Ottawa, dès l’âge de douze ans. Elle a représenté la Croix-Rouge canadienne à des conférences en Suède et en Corée du Sud, ainsi que la jeunesse d’Amérique du Nord et du Sud à la 27e Conférence internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. En 2002, Elle a créé, à la section d’Ottawa, un programme jeunesse primé qu’elle a ensuite transformé en un programme provincial toujours actif. Elle a travaillé pour la Société jordanienne du Croissant-Rouge, où elle a créé un plan stratégique quinquennal. Après avoir obtenu ses diplômes en 2004, elle s’est rendue à New York pour y travailler à titre de conseillère auprès de l’ambassadeur de la délégation des Fédérations internationales des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge aux Nations Unies. Au cours des 15 dernières années, Mme Osachoff a milité avec passion pour l’éducation informelle. Elle a préparé et présenté des ateliers sur de nombreux sujets, notamment sur les enfants et les conflits armés, le droit international humanitaire et race et diversité. Facilitatrice douée, elle collabore également avec YOUCAN, à Vancouver, pour aider l’organisme à préparer son programme et à animer ses ateliers sur le règlement pacifique des conflits et la consolidation de la paix. Mme Osachoff a reçu le Prix d’Excellence de la Croix-Rouge canadienne et le Prix du jubilé de la reine Elizabeth.
Andrew Parkin
Andrew Parkin est directeur général du Conseil des ministres de l’Éducation (Canada) [CMEC]. Il était auparavant directeur exécutif associé et directeur, Recherche et développement de programme, à la Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire, ainsi que codirecteur du Centre de recherche et d’information sur le Canada. M. Parkin a fait un postdoctorat à l’Université Dalhousie, son doctorat à l’Université de Bradford (Royaume-Uni) et son baccalauréat (avec spécialisation) à l’Université Queen’s. M. Parkin a obtenu plusieurs distinctions universitaires et est l’auteur ou le coauteur de nombreuses publications sur les politiques sociales et la politique au Canada.
Alain Pélissier
M. Pélissier est le Président de la Commission sectorielle, Éducation de la Commission canadienne pour l'UNESCO.
Gordon Platt
Gordon Platt est directeur général par intérim, Direction générale des Affaires internationales, au ministère du patrimoine canadien. Originaire de Victoria, en Colombie-Britannique, Gordon Platt compte plus de 20 ans d’expérience dans le domaine des industries culturelles, aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. Bachelier en philosophie de l’Université de Victoria et licencié avec grande distinction de l’Institut Supérieur de philosophie de l’Université de Louvain, en Belgique, il a travaillé pour les revues Canadian Art et Quill & Quire, à Toronto, avant d’être nommé directeur national du Canadian Book Marketing Centre, puis directeur général de l’Association of Canadian Publishers, à Toronto, dans les années1980. Gordon Platt est entré au service du gouvernement fédéral en 1989, à la Direction de la Promotion artistique du ministère des Affaires extérieures, avant de rejoindre le Conseil des Arts du Canada, à partir de 1991, à titre de chef des Programmes d’aide à la création littéraire et à l’édition. En 2003, il est nommé directeur des politiques et programmes de l’édition du livre, et directeur général intérimaire des politiques et programmes de l’édition du livre et des magazines au ministère du Patrimoine canadien. En 2006, il est nommé directeur de la Politique et des Programmes internationaux au Ministère et il travaille depuis à la Direction générale des Affaires internationales. Il a notamment été responsable de la participation de Patrimoine canadien à l’UNESCO et à la Convention de 2005 de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, de la politique de commerce culturel international, de protocoles d’entente culturels avec de nombreux pays et de la participation du Canada au réseau international de télévision francophone TV5MONDE. Dans le cadre de ses fonctions au Conseil des Arts du Canada, Gordon Platt a présidé à la modernisation des programmes d’aide à la création littéraire et à l’édition, en instaurant un nombre appréciable de programmes novateurs en vue d’améliorer l’évolution de l’auditoire, l’accès aux programmes pour les Autochtones et aux Canadiens de souches culturelles diverses et l’édition dans les nouveaux médias électroniques. Au ministère du Patrimoine canadien, il s’est mérité deux prix du sous-ministre, l’un pour la gestion des personnes (2005) et l’autre pour ses états de service (2008), pour la gestion du programme de TV5MONDE au moment où que le Canada en assurait la présidence.
Robert Sirman
(Photo: Martin Lipman) Robert Sirman a été nommé directeur du Conseil des Arts du Canada pour un mandat de quatre ans débutant le 26 juin 2006. En avril 2010, son mandat a été renouvelé jusqu’en juin 2014. Après avoir obtenu une maîtrise en arts (sociologie) de l’Université de Toronto, M. Sirman s’est joint au gouvernement de l’Ontario où il a travaillé pendant plus de 10 ans, dont cinq au ministère de la Culture. En 1980, il a joint le Conseil des arts de l’Ontario où il a été directeur des opérations et directeur de la recherche et de la politique pendant 10 ans. En 1991, M. Sirman a été nommé directeur administratif de l’École nationale de Ballet où, pendant ses 15 années en poste, il a stabilisé les finances de l’École et dirigé un programme primé de développement du capital de 100 millions de dollars dans le but de tripler ses installations et de redonner vie à North Jarvis, communauté où l’École est établie depuis 1959. Depuis l’arrivée de M. Sirman au Conseil, ce dernier a obtenu une augmentation de son crédit parlementaire continue de 20 %; entrepris le processus de planification stratégique le plus exhaustif de son histoire; subi une réorganisation interne importante à la suite d’un examen de sa structure organisationnelle; et a subi avec succès son premier examen spécial du Bureau du vérificateur général. M. Sirman a été membre de nombreux conseils d’administration bénévoles tout au long de sa carrière et, en 2002, il a créé le livret du ballet de James Kudelka, The Contract. En décembre 2004, le Toronto Star l’a présenté comme l’une des dix « personnes les plus influentes » des arts et de la culture et, en novembre 2005, on lui a rendu hommage en donnant son nom à une rue de Toronto – Sirman Lane. M. Sirman fait partie du conseil d’administration de la George Cedric Metcalf Charitable Foundation de Toronto et est le trésorier de la Fédération internationale des conseils des arts et agences culturelles (FICAAC) établie à Sydney, en Australie.
Comité des adhésionsLe Comité des adhésions joue un rôle crucial au sein de la Commission canadienne pour l’UNESCO. Il encourage l’engagement des secteurs public et privé à travers le Canada dans les travaux de la Commission et veille au maintien d’une large représentation d’individus et d’organisations œuvrant dans les domaines de l’éducation, de la science, de la culture, de la communication et de l’information. Le Comité étudie les demandes d’adhésion et présente ses recommandations au Comité exécutif.
Les Comités de travail transdisciplinaireCes comités, pour la plupart temporaires, sont composés de membres désignés par le Comité exécutif, recrutés dans le vaste réseau de la Commission. Ils concentrent leurs efforts sur les questions les plus pressantes. Ces Comités adoptent une approche transdisciplinaire pour aborder les questions qui concernent l’UNESCO et le Canada, en faisant appel à une expertise dans différents domaines.
Commissions sectoriellesLa Commission canadienne est divisée en trois commissions sectorielles qui constituent les principaux forums où se discutent les programmes et les activités de l'UNESCO, ainsi que leur mise en œuvre au Canada :
Les Commissions sectorielles font des recommandations à la Commission
canadienne pour l’UNESCO et au Comité exécutif en
ce qui a trait à la préparation, à l’application
et à l’évaluation des programmes de l’UNESCO
et des activités canadiennes connexes dans le secteur relevant
de leur compétence. Les Commissions sectorielles forment des réseaux
de personnes et d'organisations qui ont des préoccupations et des
intérêts en commun. Avec le concours du Secrétariat
de la Commission canadienne pour l’UNESCO, les Commissions sectorielles
se tiennent informées des développements récents
concernant une question particulière, identifient les acteurs et
les artisans du changement et maintiennent un climat propice au partenariat
et à la communication participative.
Réunions et consultationsLe vaste réseau de la Commission canadienne pour l’UNESCO composé de près de 400 membres représente un large éventail de la société canadienne dont les connaissances et les compétences relèvent des domaines de compétence de l’UNESCO. Ce réseau comprend des ministères, des organisations non gouvernementales, des associations et des individus. La Commission tient des consultations auprès de la société civile sur des questions comme le développement des sociétés du savoir, en préparation au Sommet mondial sur la société de l’information.
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