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La Commission canadienne pour l’UNESCO

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Structure de la commission

La relation entre la Commission canadienne pour l’UNESCO, le Conseil des Arts du Canada et le gouvernement fÉdÉral

La Commission canadienne pour l’UNESCO est un organisme autonome menant ses activités sous l’égide du Conseil des Arts du Canada. Le Conseil des Arts du Canada se rapporte au Ministre du Patrimoine canadien. Le Conseil est un organisme national autonome qui favorise le développement des arts au Canada en offrant des subventions et des services aux artistes et organismes artistiques professionnels canadiens. Son directeur est membre du Comité exécutif de la Commission. Celle-ci bénéficie du statut d’organisme autonome du Conseil vis-à-vis le gouvernement fédéral et fait fonction de forum de consultation et de réflexion qui permet aux représentants des gouvernements et des organisations de la société civile de travailler ensemble sur des questions d’intérêt commun.

Le ComitÉ exÉcutif

Le Comité exécutif est le principal organe de la Commission canadienne pour l’UNESCO. Il établit et approuve, au nom de la Commission, sa politique générale et l’orientation à donner à ses programmes. Son rôle consiste à dresser la liste des questions qui intéressent l'UNESCO et le Canada. Le Comité exécutif est composé de 16 personnes dont les présidents des trois commissions sectorielles et trois membres élus par l'ensemble des membres. Des représentants du Conseil des ministres de l'Éducation, Canada, d'Affaires étrangères et Commerce international Canada, du ministère du Patrimoine canadien et du Conseil des Arts du Canada siègent aussi sur ce Comité.

Le président et le vice-président sont nommés par le Comité exécutif, en consultation avec le Conseil des Arts du Canada. Le mandat de chacun est de deux ans et il est renouvelable une fois. Le président sortant et le secrétaire général sont aussi membres du Comité exécutif. Le président, le vice-président et le secrétaire général constituent le Bureau. Le Comité établit les stratégies et les politiques en s’inspirant des débats de l’Assemblée générale annuelle de la Commission, des suggestions et des préoccupations des membres et des partenaires non gouvernementaux de la Commission, et des priorités exprimées par les gouvernements canadiens.

Présidente de la Commission canadienne pour l’UNESCO

Michèle S. Jean, O.Q.

Michele S. JeanMichèle S. Jean est chercheure invitée au Centre de recherche en droit public de la Faculté de Droit de l’Université de Montréal.

Mme Jean occupait le poste de vice-présidente de la Commission canadienne pour l’UNESCO depuis 2002. Elle est bien connue au Canada et sur la scène internationale pour avoir présidé le Comité international de bioéthique (CIB). Le CIB est composé de 36 experts indépendants nommés par le Directeur général de l’UNESCO qui encadrent les progrès des recherches dans les sciences de la vie et leurs applications en veillant au respect des principes de dignité et de liberté de la personne humaine. Le travail réalisé par le CIB a mené à l’adoption par la 33e Conférence générale de l’UNESCO, en 2005, de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme.

De 2000 à 2005, Mme Jean est conseillère en développement de programmes à la Faculté des études supérieures de l’Université de Montréal. De 1998 à 2000, elle est conseillère spéciale auprès du ministre des Affaires étrangères (Santé et Affaires sociales) en affectation à la Mission du Canada auprès de l’Union européenne à Bruxelles. Elle a occupé auparavant le poste de sous-ministre à Santé Canada de 1993 à 1998.

De 1980 à 1982, Mme Jean préside la Commission d'étude sur la formation professionnelle et socioculturelle des adultes (Québec), avant de devenir experte-conseil à l'Institut international de la planification de l'éducation (IIPE) à Paris. En 1984, elle est nommée sous-ministre adjointe et directrice générale du Secteur de la formation professionnelle au ministère québécois de la Main-d'œuvre et de la Sécurité du revenu. En 1988, Mme Jean devient directrice exécutive des Services d'emploi au ministère fédéral d'Emploi et Immigration. En 1990, elle est nommée sous-ministre déléguée et vice-présidente de la Commission de l'emploi et de l'immigration du Canada au même ministère. Elle devient sous-secrétaire d'État en 1992.

L'une des dix « Femmes de l'année » du Québec en 1979, elle est nommée « Femme de carrière de l'année » du Collège O'Sullivan de Montréal en 1981. En 1995, l’Université Concordia lui décerne un doctorat honorifique en droit. Elle a été nommée une des femmes éminentes du 21e siècle par l’Institut biographique américain, Raleigh, Caroline du Nord, édition 2004-2005.

En juin 2008, Mme Jean a été admise au grade d'Officier de l'Ordre national du Québec, la plus prestigieuse distinction honorifique decernée par le gouvernement du Québec.

Mme Jean est l'auteure de plusieurs livres et publications. Elle a participé à plusieurs rencontres internationales sur la formation au marché du travail, l’éducation des adultes et la recherche sur le vieillissement tant en Argentine et en Europe qu'en Chine et au Canada.

Vice-présidente de la Commission canadienne pour l’UNESCO

Martha B. Stone

Martha B. Stone, Vice-présidente de la Commission canadienne pour l'UNESCOMartha B. Stone est spécialiste des sciences de l’information et de la communication et partenaire principale chez Moenston Associates à Ottawa, à titre d’expert en politique de l’information, en gestion des ressources de l’information, en technologies de l’information et des communications ainsi qu’en évaluation et en étude d’impact.

De 2002 à 2004, Mme Stone a été représentante du Canada au Conseil du programme intergouvernemental Information pour tous de l’UNESCO et a servi comme vice-présidente au Bureau du programme. Depuis 2003, elle est membre du Comité consultatif international de l’Université virtuelle pour les zones tropicales semi-arides (VUSAT). En 1996, elle est devenue membre du conseil d’administration de l’Institut international de recherche sur les cultures pour les zones tropicales semi-arides (ICRISAT) et en a assumé la présidence de 2000 à 2003. Elle est membre de la Coalition canadienne pour la recherche en santé mondiale et de la Société canadienne de santé internationale (CSSI) et membre associée d’ORBICOM (le réseau des chaires UNESCO en communication). De 1997 à 2000, elle a été présidente de la Fédération internationale d’information et de documentation (FID) et, de 1999 à 2001, elle a présidé au comité consultatif pour le Projet d’information sur la santé de la région transcaucase.

La Commission canadienne pour l’UNESCO a profité de la contribution de Mme Stone comme membre de la Commission sectorielle en culture, communication et information et du Comité des adhésions et des partenariats (1999-2000).

Directrice de la Division des sciences de l’information du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) de 1983 à 1992, Mme Stone est devenue directrice générale de la Division des systèmes et des sciences de l’information du CRDI en 1992. En 1995-1996, elle a été nommée conseillère principale en sciences de l’information et des communications auprès du président du CRDI et a représenté le Centre à diverses tribunes internationales.

 

Secrétaire général de la Commission canadienne pour l’UNESCO

David A. Walden

David A. WaldenDavid A. Walden détient un B.A. spécialisé en histoire et sciences politiques ainsi qu’une maîtrise en Études canadiennes de l’université Carleton à Ottawa.

Au début de sa carrière, M. Walden a occupé le poste d’archiviste/historien aux Archives nationales du Canada. De 1984 à 1999, il fut secrétaire à la Commission canadienne d'examen des exportations de biens culturels et directeur du Programme des biens culturels mobiliers au ministère du Patrimoine canadien. De 1985 à 2001, M. Walden occupa le poste de délégué canadien au Comité intergouvernemental de l’UNESCO pour la promotion du retour de biens culturels à leur pays d'origine ou de leur restitution en cas d'appropriation illégale. En 1996 et en 1999, il fut élu président de ce Comité intergouvernemental.

En 1997, M. Walden était chef de la délégation canadienne mandatée pour négocier la Convention bilatérale entre le Canada et les États-Unis relative à l’imposition de restrictions à l’importation de certaines catégories de pièces archéologiques ou ethnologiques. M. Walden est aussi membre de plusieurs autres délégations canadiennes, notamment celles de la Conférence diplomatique de l’UNESCO sur la Convention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé (La Haye, 1999), de la Conférence générale de l’UNESCO (Paris, 1999 – 2005), et de la Réunion de haut niveau des ministères de l’Environnement et de l’Éducation, Commission économique pour l’Europe des Nations Unies (CEE-ONU), Vilnius, 2005. Il est présentement un représentant du Canada sur le Comité directeur de la CEE-ONU sur l’éducation en vue du développement durable.  M. Walden a également siégé sur plusieurs comités de l'UNESCO, notamment à titre de vice-président de la Commission I (Questions générales et soutien du programme), en tant que membre du comité juridique de la Conférence générale, du groupe de travail sur l'utilisation du nom, de l'acronyme, de l'emblème et des noms de domaine Internet de l'UNESCO, et membre du comité concernant les relations entre les trois organes de l'UNESCO.

M. Walden siège au Comité de gestion du Conseil des Arts du Canada et représente le Canada au Conseil exécutif de l’UNESCO, qui est composé de 58 États membres, et au comité des organisations non gouvernementales du Conseil exécutif. Il figure dans le Whos’ Who du Canada.

 

AUTRES MEMBRES DU COMITÉ EXÉCUTIF

David J. R. Angell

Directeur général
Direction générale des organisations internationales
Affaires étrangères et Commerce international Canada
Ottawa (Ontario)

Paul F. Black

Directeur des Relations communautaires
Cabinet du premier ministre
Halifax (Nouvelle-Écosse)

René Bouchard

Directeur général

Affaires internationales

Ministère du Patrimoine canadien

Gatineau (Québec)

Andrew Parkin

Directeur général

Conseil des ministres de l’Éducation (Canada)

Toronto (Ontario)

Hamid Jorjani

Président de la Commission sectorielle, Sciences naturelles, sociales et humaines
Ottawa (Ontario)

Susan M. Knight

Membre du conseil d’administration

Conseil des Arts du Canada
St. John's (Terre Neuve-et-Labrador)

Danika Billie Littlechild

Présidente, Commission sectorielle, Culture et communication et information
Avocate, J. Wilton Littlechild Law

Hobbema (Alberta)

Alain Pélissier

Président de la Commission sectorielle, Éducation
Montréal (Québec)

Robert Sirman

Directeur

Conseil des Arts du Canada

Ottawa (Ontario)

Éric Théroux

Directeur général

Direction générale des affaires multilatérales et

engagements internationaux

Ministère des Relations internationales 

Gouvernement du Québec

Québec (Québec)

Max Wyman

Président sortant, Commission canadienne pour l’UNESCO

Lions Bay (Colombie-Britannique)

 

Comité des adhésions

Le Comité des adhésions joue un rôle crucial au sein de la Commission canadienne pour l’UNESCO. Il encourage l’engagement des secteurs public et privé à travers le Canada dans les travaux de la Commission et veille au maintien d’une large représentation d’individus et d’organisations œuvrant dans les domaines de l’éducation, de la science, de la culture, de la communication et de l’information. Le Comité étudie les demandes d’adhésion et présente ses recommandations au Comité exécutif.

Les Comités de travail transdisciplinaire

Ces comités, pour la plupart temporaires, sont composés de membres désignés par le Comité exécutif, recrutés dans le vaste réseau de la Commission. Ils concentrent leurs efforts sur les questions les plus pressantes. Ces Comités adoptent une approche transdisciplinaire pour aborder les questions qui concernent l’UNESCO et le Canada, en faisant appel à une expertise dans différents domaines.

Commissions sectorielles

La Commission canadienne est divisée en trois commissions sectorielles qui constituent les principaux forums où se discutent les programmes et les activités de l'UNESCO, ainsi que leur mise en œuvre au Canada :

  • la Commission sectorielle, Éducation;
  • la Commission sectorielle, Culture, Communication et Information;
  • la Commission sectorielle, Sciences naturelles et sociales.

Les Commissions sectorielles font des recommandations à la Commission canadienne pour l’UNESCO et au Comité exécutif en ce qui a trait à la préparation, à l’application et à l’évaluation des programmes de l’UNESCO et des activités canadiennes connexes dans le secteur relevant de leur compétence. Les Commissions sectorielles forment des réseaux de personnes et d'organisations qui ont des préoccupations et des intérêts en commun. Avec le concours du Secrétariat de la Commission canadienne pour l’UNESCO, les Commissions sectorielles se tiennent informées des développements récents concernant une question particulière, identifient les acteurs et les artisans du changement et maintiennent un climat propice au partenariat et à la communication participative.

Réunions et consultations

Le vaste réseau de la Commission canadienne pour l’UNESCO composé de près de 400 membres représente un large éventail de la société canadienne dont les connaissances et les compétences relèvent des domaines de compétence de l’UNESCO. Ce réseau comprend des ministères, des organisations non gouvernementales, des associations et des individus.

La Commission tient des consultations auprès de la société civile sur des questions comme le développement des sociétés du savoir, en préparation au Sommet mondial sur la société de l’information.