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La Commission canadienne pour l' UNESCOPourquoi une Commission canadienne pour l’UNESCO ?L’UNESCO est la seule agence des Nations Unies qui dispose d’un système de Commissions nationales. En tant que membre de ce réseau international, la Commission canadienne pour l’UNESCO jouit d’une position unique qui lui permet de contribuer de façon efficace à la perspective du Canada sur les grandes questions relevant du mandat de l’UNESCO. Cette position, en plus de son statut d’organisme autonome du gouvernement fédéral, lui confère un rôle clé dans les domaines de compétence de l’UNESCO : l’éducation, les sciences, la culture, la communication et l’information La Commission canadienne pour l’UNESCO s’appuie sur un vaste réseau de membres à travers le Canada qui la conseille et la soutient dans la poursuite de ses objectifs. L’engagement et l’expertise de ses membres permet à la Commission de bénéficier d’une source inépuisable d’idées et de points de vue, et de demeurer ainsi créative, dynamique et pertinente. Le mandat de la Commission canadienne pour l’UNESCOLa Commission canadienne pour l’UNESCO a été créée en 1957 et placée sous l’autorité juridique du Conseil des Arts du Canada. Bien qu’il appartienne à chaque pays d’en déterminer la structure et le fondement juridique, les Commissions nationales pour l’UNESCO poursuivent toutes une même fin. Ce sont des organes de consultation, de liaison, d’information et d’exécution des priorités de programmes, comme en fait foi la Charte des Commissions nationales pour l’UNESCO (1978), auprès des partenaires de la société civile, des parlementaires et des municipalités. Selon la Charte, les Commissions nationales constituent un lien vital entre la société civile des États membres ou membres associés et l’Organisation. Elles assument en effet de multiples responsabilités qui ont trait à l’exécution du programme de l’UNESCO : mener des consultations, favoriser une liaison étroite entre les partenaires nationaux, assurer la diffusion des informations et évaluer les programmes de l’Organisation. La Commission canadienne pour l’UNESCO a été créée par un décret du Conseil privé le 14 juin 1957, conformément aux obligations conventionnelles du Gouvernement du Canada envers l’UNESCO. À l’exemple des autres Commissions nationales, le rôle de la Commission canadienne pour l’UNESCO consiste à offrir un forum aux gouvernements et à la société civile, à catalyser la participation des organisations et des individus canadiens dans les domaines de compétence de l'UNESCO : l’éducation, la science, la culture, la communication et l’information. La Commission canadienne pour l’UNESCO remplit les fonctions suivantes :
L’énoncé de la vision de la Commission canadienne pour l’UNESCO«S'inspirant de la vision de l'UNESCO, c'est-à-dire une culture durable de la paix fondée sur la collaboration intellectuelle et morale de l'humanité, la Commission canadienne pour l'UNESCO préconise activement ces principes : la promotion de la culture et de la démocratie au moyen de la mise en commun d'idées et de connaissances; la justice et l'égalité pour tous; la liberté de pensée, d'expression et de communication; la promotion de la tolérance; l'accès à l'éducation et à l'information; l'affirmation de cultures et d'identités spécifiques, qui font partie intégrante de la richesse de l'humanité; le respect des cultures indigènes; la préservation du patrimoine mondial et de l'environnement naturel.» (Rafraîchir les idées : une nouvelle vision pour la Commission canadienne pour l’UNESCO. Rapport sur la planification stratégique, 1999) L’énoncé de la mission de la Commission canadienne pour l’UNESCO«Pour réaliser cette vision, la Commission canadienne pour l'UNESCO fait fonction, auprès des gouvernements canadiens, des particuliers et des organismes de la société canadienne, de forum autonome de consultation, de partage de l'information et de réflexion en matière d'éducation, de science, de culture, de communication et d'information. Elle formule des recommandations sur ces questions, conseille le gouvernement du Canada sur ses relations avec l'UNESCO, favorise les partenariats dans les domaines d'intérêt mutuel et encourage la mise en œuvre des programmes de l'UNESCO.» (Rafraîchir les idées : une nouvelle vision pour la Commission
canadienne pour l’UNESCO. Rapport sur la planification stratégique,
1999)
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